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Bon, j' suis chaud là...
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| stanymi |
| quote: | Originally posted by o
categorie et Conjecture d'Arnold pour les fibrés cotangents.
Soit M une variété fermée. Alors son fibré cotangent TM admet une structure de variété symplectique pour laquelle M est une sous-variété lagrangienne. Si f est un diffeomorphisme hamiltonien à support compact, une des formes de la conjecture d'Arnold est que f(M) et M se coupent en au moins crit(M) points. Hofer montre qu'il y a au moins cuplength(M)+1 points d'intersections. Laudenbach et Sikorav minorent le nombre de points d'intersections par un analogue stable de crit(M), $\tilde{crit}(M)$. Le but de cet exposé est de minorer $\tilde{crit}(M)$ par Qcat(M)+1, ou Qcat(M) est une version stable de la LS-categorie. L'avantage de cette minoration est que Qcat est plus simple à calculer que $\tilde{crit}(M)$ et nous permet d'utiliser d'autres invariants numériques comme bornes inférieures pour le nombre de points d'intersections. De plus, comme la Qcatégorie est supérieure ou égale à la cuplength, on obtient comme corollaire le résultat de Hofer (et notons que le cas Qcat>cuplength existe, comme pour Sp(2) et Sp(3)). La preuve est basée sur l'identification de la Qcatégorie avec une version relative de la LScatégorie, identification dont on tire d'autres conséquences. |
En réponse a votre bouffonnerie précédente monsieur, ayez l' amabilité de lire ce qui suit;
"LA VIE A-T-ELLE UN SENS AUJOURD'HUI (Tressary Gaia)
A notre epoque actuelle , la vie a t elle un sens? Tellement de gens meurent par des meurtres ou par la drogue etc... L'etre humain a ete pompé de toute sa liberté aujourd'hui, ils deviennent meme des esclaves de leur propre systeme: l'argent et le pouvoir. Et la société dans laquelle nous vivons est ridicule. A-t-on besoin d'etre savant, je veux dire est-il important de connaitre les matieres constituant l'univers, l'histoire du monde ? Maintenant l'homme détruit toute la nature. A quoi ca sert de vivre dans un monde de fous ? Enfin moi , je n'ai que 13 ans et je dis que etre un humain , apres ce qu'on entend partout, c'est deprimant
REPONSE : (fly emulec))
Nous touchons bien vite a la philosophie. Moi non plus je ne suis pas très agée, mais je peux quand même te dire quelque petite chose. la première : vivre, c'est prouver qu'on vit, telle est la phrase d'intro de ff9, mais elle explique bien ton cas. Peut tu vraiment dire que la vie n'a aucun sens ???? la deuxième : oui bcp de monde meur de drogue de meurtre, mais ceci ne représente même pas 1% de la population" |
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| LoginZ |
| quote: | Originally posted by o
categorie et Conjecture d'Arnold pour les fibrés cotangents.
Soit M une variété fermée. Alors son fibré cotangent TM admet une structure de variété symplectique pour laquelle M est une sous-variété lagrangienne. Si f est un diffeomorphisme hamiltonien à support compact, une des formes de la conjecture d'Arnold est que f(M) et M se coupent en au moins crit(M) points. Hofer montre qu'il y a au moins cuplength(M)+1 points d'intersections. Laudenbach et Sikorav minorent le nombre de points d'intersections par un analogue stable de crit(M), $\tilde{crit}(M)$. Le but de cet exposé est de minorer $\tilde{crit}(M)$ par Qcat(M)+1, ou Qcat(M) est une version stable de la LS-categorie. L'avantage de cette minoration est que Qcat est plus simple à calculer que $\tilde{crit}(M)$ et nous permet d'utiliser d'autres invariants numériques comme bornes inférieures pour le nombre de points d'intersections. De plus, comme la Qcatégorie est supérieure ou égale à la cuplength, on obtient comme corollaire le résultat de Hofer (et notons que le cas Qcat>cuplength existe, comme pour Sp(2) et Sp(3)). La preuve est basée sur l'identification de la Qcatégorie avec une version relative de la LScatégorie, identification dont on tire d'autres conséquences. |
ça me fait pensé au samedi soir ou plutot dimanche matin sur Arte... y a un cours universitaire filmé... les sujets sont tellement balaise que je sais pas combien de personnes euvent comprendre ce qui se dit....
mais ça me fait tjs trippé quand je rentre de boite ;) |
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| Shito |
Moi j'ai vu en vrai la fille aux cheveux rouges de temptation island (j'ai oublié son nom) au bureau de tabac du auchan a côté de chez moi! :p
ben oui, elle est de la mm ville que nous! :p
sinon un peu de culture:
Le romantisme marque une rupture avec les règles esthétiques du classicisme : Hugo s'insurge contre "le grand niais d'alexandrin" classique, et contre l'unité de genre et de registre.
"Et sur les bataillons d'alexandrins carrés
Je fis souffler un vent révolutionnaire.
Je mis un bonnet rouge au vieux dictionnaire.
Plus de mot sénateur ! plus de mot roturier !
Je fis une tempête au fond de l'encrier." Réponse à un acte d'accusation
Cette "tempête au fond d'un encrier" n'empêche pas un travail rigoureux dans l'écriture des vers, comme on peut le voir dans les deux versions successives de l'acte I, scène 2.
Plus tard, à leur tour, le réalisme et le naturalisme, s'opposeront au romantisme, comme on pourra le lire dans la critique de Zola contre Ruy Blas.
| quote: | LETTRE À LA JEUNESSE
Aujourd'hui, nous avons besoin de la virilité du vrai pour être glorieux dans l'avenir comme nous l'avons été dans le passé. Voilà ce que je vais tâcher de démontrer à la jeunesse. Je voudrais lui souffler la haine de la phrase et la méfiance des culbutes dans le bleu.
Zola rend d'abord hommage à Hugo en tant que poète, mais critique sa philosophie "conduisant la jeunesse à tous les mensonges du lyrisme, aux détraquements cérébraux de l'exaltation romantique ". Il poursuit ainsi :
[...] Et nous venons bien de le voir, à cette représentation de Ruy Blas, qui a soulevé un si grand enthousiasme.
C'était le poète, le rhétoricien superbe qu'on applaudissait. Il a renouvelé la langue, il a écrit des vers qui ont l'éclat de l'or et la sonorité du bronze. Dans aucune littérature, je ne connais une poésie plus large ni plus savante, d'un souffle plus lyrique, d'une vie plus intense.
Mais personne, à coup sûr, n'acclamait la philosophie, la vérité de l'œuvre. Si l'on met à part le clan des admirateurs farouches [...] tout le monde hausse les épaules aujourd'hui devant les invraisemblances de Ruy Blas. On est obligé de prendre ce drame comme un conte de fée sur lequel l'auteur a brodé une merveilleuse poésie. Dès qu'on l'examine au point de vue de l'histoire et de la logique humaine, dès qu'on tâche d'en tirer des vérités pratiques, des faits, des documents, on entre dans un chaos stupéfiant d'erreurs et de mensonges, on tombe dans le vide de la démence lyrique.
Le plus singulier c'est que Victor Hugo a eu la prétention de cacher un symbole sous le lyrisme de Ruy Blas. Il faut lire la préface et voir comment, dans l'esprit de l'auteur, ce laquais amoureux d'une reine personnifie le peuple tendant vers la liberté, tandis que don Salluste et don César représentent la noblesse d'une monarchie agonisante. On sait combien les symboles sont complaisants [...] Seulement celui-ci, en vérité, se moque par trop du monde.
Voyez-vous le peuple dans Ruy Blas, dans ce laquais de fantaisie qui a été au collège, qui rimait des odes avant de porter la livrée, qui n'a jamais touché un outil et qui, au lieu d'apprendre un métier, se chauffe au soleil et tombe amoureux des duchesses et des reines ! Ruy Blas est un bohème, un déclassé, un inutile : il n'a jamais été le peuple. D'ailleurs admettons un instant qu'il soit le peuple, examinons comment il se comporte, tâchons de savoir où il va. Ici, tout se détraque. Le peuple poussé par la noblesse à aimer une reine, le peuple devenu grand ministre et perdant son temps à faire des discours, le peuple tuant la noblesse et s'empoisonnant ensuite : quel est ce galimatias ? Que devient le fameux symbole ? Si le peuple se tue sottement, sans cause aucune, après avoir supprimé la noblesse, la société est finie.
On sent ici la misère de cette intrigue extravagante, qui devient absolument folle, dès que le poète s'avise de vouloir lui faire signifier quelque chose de sérieux. Je n'insisterai pas davantage sur les énormités de Ruy Blas, au point de vue du bon sens et de la simple logique.
Comme poème lyrique, je le répète, l'œuvre est d'une facture merveilleuse ; mais il ne faut pas une minute vouloir y chercher autre chose, des documents humains des idées nettes, une méthode analytique, un système philosophique précis. C'est de la musique et rien autre chose.
J'arrive à un second point. Ruy Blas, dit-on, est un envolement dans l'idéal ; de là, toutes sortes de précieux effets : il agrandit les âmes, il pousse aux belles actions, il rafraîchit et réconforte. Qu'importe si ce n'est qu'un mensonge ! il nous enlève à notre vie vulgaire et nous mène sur les sommets. On respire, loin des œuvres immondes du naturalisme. Nous touchons ici le point le plus délicat de la querelle.
Sans le traiter encore à fond, voyons donc ce que Ruy Blas contient de vertu et d'honneur. Il faut d'abord écarter don Salluste et don César. Le premier est Satan, comme dit Victor Hugo ; quant au second, malgré son respect chevaleresque de la femme, il montre une moralité douteuse. Passons à la reine. Cette reine se conduit fort mal en prenant un amant ; je sais bien qu'elle s'ennuie et que son mari a le tort de beaucoup chasser : mais, en vérité, si toutes les femmes qui s'ennuient prenaient des amants, cela ferait pousser des adultères dans chaque famille. Enfin, voilà Ruy Blas, et celui-là n'est qu'un chevalier d'industrie, qui, dans la vie réelle, passerait en cour d'assises. Eh quoi ! ce laquais a accepté la reine des mains de don Salluste ; il consent à entrer dans cette tromperie, qui devrait paraître au spectateur d'autant plus lâche que don César, le gueux, l'ami des voleurs, vient de la flétrir dans deux superbes tirades ; il fait plus, il vole un nom qui n'est pas le sien. Puis, il porte ce nom pendant un an, il trompe une reine, une cour entière, tout un peuple et ces vilenies, il s'en rend coupable pour consommer un adultère ; et il comprend si bien la traîtrise, l'ordure de sa conduite, qu'il finit par s'empoisonner ! Mais cet homme n'est qu'un débauché et un filou ! Mon âme ne s'agrandit pas du tout en sa compagnie. Je dirai même que mon âme s'emplit de dégoût car je vais malgré moi au-delà des vers du poète, dès que je veux rétablir les faits et me rendre compte de ce qu'il ne montre pas ; je vois alors ce laquais dans les bras de cette reine, et cela n'est pas propre.
Au fond Ruy Blas n'est qu'une monstrueuse aventure qui sent le boudoir et la cuisine. Victor Hugo a beau emporter son drame dans le bleu du lyrisme, la réalité qui se trouve par-dessous est infâme. Malgré le coup d'aile des vers, les faits s'imposent, cette histoire n'est pas seulement folle, elle est ordurière ; elle ne pousse pas aux belles actions, puisque les personnages ne commettent que des saletés ou des gredineries, elle ne rafraîchit pas et ne réconforte pas, puisqu'elle commence dans la boue et finit dans le sang. Tels sont les faits.
Maintenant si nous passons aux vers, il est très vrai qu'ils expriment souvent les plus beaux sentiments du monde. Don César fait des phrases sur le respect qu'on doit aux femmes ; la reine fait des phrases sur les sublimités de l'amour ; Ruy Blas fait des phrases sur les ministres qui volent l'État. Toujours des phrases, oh ! des phrases tant qu'on veut !
Est-ce que par hasard les vers seuls seraient chargés de l'agrandissement des âmes ? Mon Dieu ! oui, et voilà où je voulais en arriver : il s'agit simplement ici d'une vertu et d'un honneur de rhétorique. Le romantisme, le lyrisme met tout dans les mots. Ce sont les mots gonflés, hypertrophiés, éclatant sous l'exagération baroque de l'idée. L'exemple n'est-il pas frappant : dans les faits, de la démence et de l'ordure ; dans les mots, de la passion noble, de la vertu fière de l'honnêteté supérieure. Tout cela ne repose plus sur rien : c'est une construction de langue bâtie en l'air. Voilà le romantisme. [...]
Victor Hugo reste un grand poète, le plus grand des poètes lyriques. Mais le siècle s'est dégagé de lui, l'idée scientifique s'impose. Dans Ruy Blas, c'est le rhétoricien que nous applaudissons. Le philosophe et le moraliste nous font sourire.
Émile Zola, Lettre à la jeunesse (fragments).
À propos de l'entrée de Ruy Blas à la Comédie-Française, en août 1880
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| Nightflowers |
| quote: | Originally posted by LoginZ
mais ça me fait tjs trippé quand je rentre de boite ;) |
eh ben, tu dois etre dans un bel etat :stongue: |
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| LoginZ |
Qui alu le post de o ?
Ou la la la avec victor Hugo a mon avis t'as pas du remporter les suffrages =)
ça sent la naphtaline tt ça..... |
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